André Brugiroux

 

«  Cher ami,  

« Mieux vaut voir une fois qu’entendre cent fois »

J’ai passé ma vie sur la route. J’ai pris une vie sabbatique. Carrément !

Avec le Mustang, mon 250e et dernier pays, visité en août  2005, j’ai enfin réalisé mon rêve de môme : voir tous les pays et territoires du monde. J’en ai bavé des « rondelles » mais j’ai vécu une expérience qui est peut-être le secret de chacun de nous.

 

Dans La Terre n’est qu’un seul pays, paru chez Robert Laffont collection  « Vécu » en 1975 et chez Géorama en 2013, j’avais raconté mon premier voyage qui avait duré 18 ans sans rentrer à la maison, de 1955 à 1973. La terre n’est qu’un seul pays  était la conclusion et l’idée maîtresse de mon périple de 400.000 km autour du monde en stop avec un dollar par jour à travers 135 pays.

 

2006 : dans Une Vie sur la Route, chez Géorama, je mets ce premier périple en perspective et révèle comment j’ai réussi à finaliser ce rêve. Toujours seul et sans sponsor. Et toujours sans dormir à l’hôtel ! De 1974 à aujourd’hui. Des histoires cocasses que se charge de conter pour moi, cette fois, mon inséparable compagnon de voyage, le Sire de La Besace,  un sac à dos plutôt moqueur sur son globe-trotter de patron. Et plutôt sceptique quant à ses idées de fraternité et le programme de paix mondiale qu’il prône, découvert dans les écrits d’un Persan du nom de Bahá'u'lláh (XIXe siècle) lors de son odyssée en stop.

 

Bloc-notes d’un enseignant itinérant, publié par la Librairie Bahá'íe (Paris) en 2002, dévoile mes tribulations de conférencier !

 

RÉACTUALISÉ : Le Prisonnier de Saint-Jean-d’Acre, republié en 2006 chez Etre et Connaître (Prix Saint-Exupéry 1983 – distributeur Calibre), est la synthèse de ces bourlingues qui se sont avérées être la meilleure des universités. Ce livre veut montrer non seulement que la Paix est inévitable mais aussi comment l’établir !

 

2010 : Les Chemins de la Paix, chez Géorama. A travers trois authentiques super-routards, la grande quête des années soixante et ce qu’ils ont fait de ce grand frisson d’espérance par la suite. »

 

Et une nouveauté : L’homme qui voulait voir tous les pays du monde  chez City-éditions. Sur la route, il vit toutes les aventures. Il est emprisonné au Costa-Rica, le mur de Berlin se construit sous ses yeux, il rencontre le docteur Schweitzer au Gabon, se rend à Angkor en pleine guerre, prend le Transsibérien au milieu de la guerre froide, meurt presque de soif dans le désert… pourtant la réussite majeure d’André est ailleurs : le monde est devenu sa patrie et les hommes sont sa famille. Partout, il a trouvé des gens merveilleux. A chaque fois qu’il tombait, quelqu’un était là pour lui tendre la main et le relever. Sa véritable aventure a d’abord été humaine. Profondément et passionnément humaine…